29 janvier 2014

Après dix-huit heures de galère, la rocade minière rouverte dans les deux sens







 











La rocade minière (Départementale 301) était fermée à la circulation depuis 22h mardi suite à un accident, à hauteur de Maisnil-lès-Ruitz. Un camion-citerne rempli de 26 tonnes de white-spirit s’est retourné dans la bretelle de sortie. Depuis 14 h 45, une partie de la rocade est rouverte à la circulation dans le sens Bruay – Lens. Elle a été rétablie à 16 heures dans le sens Lens – Bruay.

La circulation n’est plus interrompue sur la rocade minière (D301), entre Barlin et Houdain, suite à l’accident survenu dans la bretelle de sortie de Maisnil-lès-Ruitz. Mardi, vers 22 heures, un camion-citerne qui venait de la rocade s’est couché sur le flanc, après avoir monté le talus sur la gauche de la route. Il s’engageait dans la bretelle pour rejoindre la D341 menant à la zone industrielle de Ruitz. Rapidement sur les lieux, les pompiers houdinois ont secouru le chauffeur du camion. Légèrement blessé, il a été emmené au centre hospitalier de Beuvry. Il a, depuis, été pris en charge par les policiers nœuxois puisque son dépistage d’alcoolémie s’est révélé positif. Il est actuellement en garde à vue.Ce mercredi matin, un autre camion de la société est arrivé sur place pour pomper le liquide encore présent dans le camion accidenté, une manœuvre indispensable à réaliser avant toute tentative de relever le camion accidenté. Le périmètre de sécurité avait déjà alors été largement agrandi pour être porté à 500 mètres autour du camion, d’autant que les pompiers de l’unité de risques technologiques ont détecté une légère fuite. Une nécessité pour limiter les risques au moment de vider la citerne. L’opération de dépotage a duré toute la matinée et devait se terminer ce midi. Le transfert des trois-quarts du liquide s’est effectué sans difficulté, restait ensuite à vider le fond de la cuve. Pas l’opération la plus simple en raison d’une présence importante de gaz dans la cuve, ce qui accentué le risque d’explosion. Il a fallu que le garage Hautefeuille lève la citerne avant de poursuivre la manœuvre.Circulation totalement rétablie à 16 heuresUne fois le dépotage terminé, les policiers nœuxois ont d’ores et déjà programmé les constatations sur le camion et sur les lieux de l’accident durant une heure. Le camion a été relevé vers 14 h 30. Rouverte dans le sens Lens – Bruay dans un premier temps, la circulation est donc rouverte dans les deux sens. Plus vite que prévue grâce à la mobilisation des secours et des agents du conseil général qui ont nettoyé la chaussée. Juste à temps pour éviter les bouchons de fin de journée et une nouvelle galère pour les automobilistes après celle du matin.Vingt-six tonnes de white-spiritCe qui avait rapidement inquiété les secours, c’est la cargaison de la citerne : des matières dangereuses. Très vite le dispositif de secours s’est étoffé et d’importants moyens, tant humains que matériels, ont été mobilisés réunissant pompiers, policiers, agents du conseil général et dépanneurs. Les mesures de sécurité ont été renforcées quand les secours ont eu la confirmation de la nature de la cargaison : « 26 tonnes d’un liquide très inflammable, du white-spirit, expliquait le commandant Samuel Trupin à la tête des opérations de secours. Il y a un gros risque d’inflammation voire d’explosion ».

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BETHONCOURT (25) :il moleste deux pompiers et menace des gendarme avec une hache

Pompiers et gendarmes ont reçu un accueil bouillant, hier, impasse du Campe. Photo Francis REINOSO

Montbéliard. « Un homme menace de se suicider avec un couteau ». Tel est le motif de l’appel au secours émis par une dame et reçu par le Centre opérationnel d’incendie et de secours du Doubs, hier à 14 h, à Besançon.L’information est aussitôt répercutée à la caserne concernée. Les pompiers filent impasse du Campe, sur les hauteurs de Bethoncourt, où le désespéré est signalé. L’intervention sera aussi rapide que brutale. Les secouristes sont confrontés à un homme dans un état d’excitation extrême.Deux sapeurs-pompiers, un professionnel de 40 ans et un volontaire de 20 ans, sont alors physiquement agressés par un occupant de la maison.
En fin de compte, il a pu être maîtrisé pour être placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie avant d’être dirigée vers un établissement spécialisé.
Car manifestement, le trentenaire, récemment sorti de prison, souffre de troubles psychologiques. Comme en attestent ses antécédents.
Car il est loin d’être un inconnu des forces de gendarmerie. Il s’était notamment illustré en juin 2012, à l’occasion d’un rocambolesque rodéo avec ces mêmes militaires.
Une folle course poursuite entamée dans les rues de Bethoncourt qui s’était prolongée sur une cinquantaine de kilomètres, via l’A36, à plus de 150 km/h, s’achevant contre une glissière de sécurité à Burnhaupt, en Alsace, après avoir, au préalable, défoncé la barrière de péage de Fontaine.
Un gymkhana ponctué de coups de volant dès que la voiture de gendarmerie montait à sa hauteur et qui s’était soldée par de gros dégâts matériels.
En septembre 2012, le tribunal de Montbéliard avait condamné le chauffard à huit mois de prison dont quatre ferme. À la barre, le Bethoncourtois avait mis en avant « une maladie neurologique ». À l’évidence, le mal n’a pas été traité comme il aurait dû.

Récemment sorti de prison

28 janvier 2014

Sapeurs-pompiers de Rennes. exercice au pôle Saint-Hélier

Les pompiers s'entrainent autour des bâtiments, situés en plein centre-ville.

Les pompiers effectuent ce matin des manœuvres au Pôle médical Saint-Hélier, en centre-ville de Rennes.Les passants ont cru à début d’incendie, ce matin. Plusieurs véhicules de sapeurs-pompiers étaient déployés à l’angle de l’avenue Louis Barthou et de la rue Saint-Hélier, non loin du Théâtre national de Bretagne.En fait, il s’agit d’un exercice. Les pompiers s’entraînent autour du Pôle Saint-Hélier, un pôle de médecine physique et de réadaptation mais aussi un site sensible, du fait de sa situation. Ses bâtiments abritent plusieurs centaines de patients en plein centre-ville de Rennes.

25 janvier 2014

collision mortelle en sarthe

la collision s'est produite mercredi 22 janvier vers 15h30, sur la D306 à crosmières, prés de la Flèche, dans la Sarthe. Un poids lourd et une camionnette se sont percutés de plein fouet. le conducteur de la camionnette âgée de 57 ans et décédé sur les lieux de l'accident. le poids lourd, voulant éviter l'automobiliste se déportant sur sa voie , a terminé sa course dans le faussée le chauffeur n'est blésé.

Les équipages de la Sécurité civile craignent un démantèlement des bases montagne

Hélicoptère de la Sécurité civile en intervention en station, en février 2013. Un syndicat de personnels navigants craint  la fermeture prochaine de certaines bases et le transfert progressif «de ce vecteur de secours gratuit au profit d’opérateurs privés très coûteux et aux motivations financières cachées». Photo d’archives Dauphiné Libéré/D.M.

La petite base avancée de la Sécurité civile d’Huez ne sera peut-être plus qu’un souvenir dans quelques années, voire quelques moisDurant les saisons d’été et d’hiver, l’un des hélicoptères de la Sécurité civile rattachés à la base du Versoud stationne en effet sur l’altiport d’Huez et permet, en coordination avec le poste du secours en montagne, de projeter rapidement des équipes du PGHM, de la CRS Alpes et du Samu en intervention.Selon Dominique Richard, membre du bureau national du Syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile-Groupement hélicoptère (SNPNAC-GH), il existe actuellement au plus haut niveau « une réflexion visant à désengager la Sécurité civile du secteur montagne, dans l’optique d’une “rationalisation des moyens”.
Dans un communiqué national, le SNPNAC explique avoir demandé audience à Manuel Valls pour « évoquer le démantèlement prévu de la flotte des hélicoptères de secours (...) en la réduisant bien en dessous des capacités opérationnelles que l’on doit à la population française”. Si l’organisation est aussi alarmiste, c’est qu’elle craint la fermeture de certaines bases

14 janvier 2014

Verglas. Un pompier de Plumaugat blessé en allant sur un accident

Le flanc gauche de la voiture du pompier, de marque BMW, témoigne de l'impact contre le mur.

Sa voiture aurait glissé et a heurté un mur, à l'entrée du bourg.Un pompier volontaire de 31 ans a été gravement blessé dans un accident ce matin, à l'entrée du bourg de Plumaugat (Côtes-d’Armor), sur la route de Caulnes. L’accident s’est produit alors qu'il répondait à l’appel de son bip.Sa voiture aurait glissé sur du verglas et a percuté un mur. Souffrant d’un traumatisme facial et crânien, il était inconscient et a été transporté à l’hôpital de Saint-Brieuc par ses collègues pompiers de Plumaugat.Cinq personnes ont été légèrement blessées dans l’accident de Caulnes. Elles ont été conduites à l’hôpital de Dinan.

13 janvier 2014

Un incendie fait deux morts, des pompiers qui passaient évitent un bilan plus lourd encore

Le bilan de cet incendie aurait pu être beaucoup plus lourd sans une coïncidence qui a fait se croiser ce soir-là un véhicule des pompiers et... un incendie. En rentrant d'une autre intervention vers minuit, une ambulance de ces soldats du feu a aperçu sur son chemin de la fumée sortant de deux appartements à Valenciennes, dans le Nord. Les ambulanciers, qui avaient leur tenue de feu, ont pu prendre en charge des personnes avant l'arrivée de renforts. Mais ils n'ont pu empêcher deux décès : un homme et une femme, âgés d'une trentaine d'années.
Sans cette intervention, "il y aurait certainement eu beaucoup plus de victimes huit personnes ont été évacuées" au total. "Ces huit personnes sont indemnes et ont été prises en charge pour leur relogement par la mairie.En ce qui concerne les personnes décédées, on n'a aucune information sur leur identité, on ne peut même pas dire si elles sont de la même famille. Sur l'origine (de l'incendie) on ne peut strictement rien dire" même si la piste accidentelle est privilégiée, a ajouté la préfecture.
Deux appartements ont été détruits par l'incendie mais tout l'immeuble, composé de douze appartements, est inhabitable, ont précisé les pompiers.

10 janvier 2014

Clermont-Ferrand : un mort dans un incendie d'immeuble



«Une dame voulait se jeter par la fenêtre. Des gens criaient. Des flammes sortaient par les fenêtres des appartements », raconte ce jeudi matin le gérant d'un établissement situé au rez-de-chaussé d'un immeuble de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ayant pris feu dans la nuit de mercredi a jeudi . Tous les locataires semblaient avoir pu évacuer les lieux mais, au petit matin



les sapeurs-pompiers ont découvert le corps d'un jeune homme d'une vingtaine d'année,  dans le terrible .

Le bâtiment est entièrement détruit.
Le feu s'est déclaré vers 1h30 au premier étage de cet immeuble de la rue des Jacobins, rapporte le journal La Montagne. Les flammes se sont ensuite propagées dans la cage d'escalier. 
«Le feu couve encore dans les planchers», précisait à l'aube le lieutenant Grellet, chef de groupe sur cette opération. A ce moment là, la vingtaine de pompiers sur place n'avait pas encore fait la macabre découverte. C'est dans les décombres que les secours ont trouvé le corps de la jeune victime.

Circulation : quand les pompiers voient rouge

Les pompiers sont naturellement prioritaires dans le trafic mais du côté de la caserne Jacques-Vion, allées Charles-de-Fitte, plusieurs éléments de grogne remontent à la surface.«Il y a beaucoup de circulation sur les allées Charles-de-Fitte, le trafic est moins fluide qu’avant, constate le colonel Patrick Toufflet, directeur du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) et de plus en plus d’automobilistes utilisent la contre-allée pour éviter les bouchons de l’artère.» Problème

Les pompiers de la caserne Vion sont exaspérés des embouteillages qui les empêchent de circuler normalement. / Archives DDM si l’avenue est équipée de feux tricolores qui passent au rouge dès qu’une sortie des pompiers est effectuée, il n’y a pas de tels feux sur la contre-allée. Les sapeurs pompiers qui sortent de leur caserne se retrouvent donc de plus en plus confrontés à l’irruption d’un véhicule sur leur gauche, d’où le risque pointé, la priorité restant la sécurité, malgré l’urgence du départ. «Nous sommes en train d’évaluer le problème avec la mairie de Toulouse, . Le chef de centre de la caserne Vion travaille notamment avec la police municipale». Des solutions devraient être trouvées rapidement, peut-être des feux sur la contre-allée, pour résoudre ce problème : «L’objectif reste d’éviter les accidents» souligne le colonel Toufflet. Théoriquement, les services de secours ont la possibilité de circuler sur la voie du tram, explique la Smat (Société de la mobilité de l’agglomération toulousaine) en l’empruntant notamment à son début. Mais en pratique, c’est une autre chanson, relèvent les pompiers, notamment quand ils se retrouvent coincés au milieu du pont. Du coup, pas très chauds pour circuler sur l’emprise du tram pour des raisons de sécurité, les pompiers préfèrent aujourd’hui choisir d’autres plans de route pour contourner le pont, ce qui allonge le temps d’arrivée sur les sites d’intervention, regrettent-ils.

4 janvier 2014

Des pompiers victimes de viollence lors du réveillon

Le camion des pompiers a été caillassé. DR

Deux sapeurs-pompiers de Strasbourg ont échappé à un guet-apens la nuit du réveillon. Ils ont porté plainte auprès de la police ce vendredi.


Les deux hommes avaient été appelés vers minuit sur les lieux pour un feu d’appartement, qui s’est avéré être une fausse alerte, dans le quartier du Neuhof à Strasbourg. Arrivé rue Schach, leur véhicule a été la cible de tirs de projectiles en tout genre, pierres, mortiers, qui ont frappé le pare-brise avant, les vitres des portières latérales de la cabine du camion et la carrosserie. Selon les deux pompiers, une cinquantaine de personnes cagoulées ont participé à cette attaque.

2 janvier 2014

Pyrénées-Atlantiques : les pompiers ont effectué 116 interventions durant la nuit du réveillon

Pyrénées-Atlantiques : les pompiers ont effectué 116 interventions durant la nuit du réveillon

Trois voitures ont été incendiées dans la nuit de la Saint-Sylvestre, à Pau, entre 23 h 30 et 1 h 40 dans le quartier de l'Ousse-des-Bois. Des incidents signalés à Saragosse n'ont pas été confirmés par les services de l'État. Accueillis par des jets de pierre, les pompiers ont dû intervenir sous la protection de la police.Sur les routes du département, les 38 contrôles d'alcoolémie ont débouché sur 25 résultats positifs. Au total, les sapeurs-pompiers ont effectué 116 interventions. Une personne victime d'un coup de couteau a été transportée à l'hôpital de Pau, mercredi matin. Cinq accidents de la circulation ont eu lieu. Ils ont fait quatre blessés, dont un grave au Pays Basque.

un phoque pour le reveillon mignion mais atention

Mardi, l'équipe de garde des sapeurs-pompiers  a récupéré un bébé phoque échoué sur la plage de Pors-Scarff en Plougrescant.


L'équipe de garde des sapeurs pompiers de Tréguier, pour le réveillon de la Saint-Sylvestre, vient de prendre son service mardi soir quand vers 18 h,
alertent pour " un bébé phoque échoué sur la plage à Pors-Scaff en Plougrescant".

Les sauveteurs côtiers se rendent sur place et demandent du renfort et des équipements pour prendre en charge le jeune mammifère.Après avoir mis le phoque dans une caisse, les pompiers attendaient encore, mercredi après-midi ,l'arrivée des spécialistes d'Océanopolis, avertis, pour le récupérer, et lui donner des soins si nécessaires.      

Après avoir été réhydraté, le bébé phoque sera pris en charge par les spécialistes d’Océanopolis.

Les pompiers de mauvais poil

Les sapeurs-pompiers de l'Oise n'ont plus le droit de porter la barbe. L'un d'eux, basé à Thourotte, en a fait récemment les frais. Sa hiérarchie rappelle qu'il en va de sa sécurité.

Le port de la barbe est interdit pour toutes les personnes susceptibles d'intervenir à l'aide d'un appareil respiratoire isolant.

« C'est hallucinant, j'ai vu un pompier couper une moustache de vingt ans pour ces bêtises », confie un soldat du feu. À Thourotte, plus un poil ne dépasse dans les rangs après l'affaire du collier de barbe. Le chef de centre a estimé que l'agent ne respectait pas le règlement intérieur : « Le port de barbe est interdit pour toutes les personnes susceptibles d'intervenir à l'aide d'un appareil respiratoire isolant (ARI) », explique-t-on à la direction du SDIS  de l'Oise.
Le pompier au collier de barbe a lui aussi réalisé ces tests, avec succès, mais cela n'a pas suffi à convaincre sa hiérarchie. Refusant de se raser, le pompier s'est vu retirer ses habilitations pour partir en intervention durant un mois. « Les camions sont donc partis en intervention en sous-effectif, les plannigs ont dû être modifiés, provoquant l'ire de ses collègues, obligés eux aussi de se raser », .
Le Thourottois, menacé d'un refus d'obéissance, a fini par sacrifier ses poils, pour apaiser la situation. À la caserne de Compiègne, les pompiers ne l'entendent pas de cette oreille. Certains barbus, depuis plusieurs années, sont entrés en résistance. 
 
La semaine dernière, les organisations syndicales ont rencontré la direction pour mettre le sujet sur la table. « C'est complètement absurde comme situation. C'est une atteinte à la liberté. C'est juste une question de sécurité ou un moyen de maintenir la pression ? », s'interroge Yannick Gossenet, du syndicat autonome des pompiers de l'Oise.
 après les fêtes: « On pourra éventuellement revoir le règlement intérieur, préciser ce qui doit l'être », conclut la direction du SDIS.

. Le feu s'est déclaré dans la caserne de Thourotte (Oise), quand un pompier a été contraint de raser son collier de barbe, sa hiérarchie estimant qu'il en allait de sa sécurité.  même motif, même punition pour un agent de Beauvais, qui serait revenu de congés avec une moustache. Une note interne circulerait même dans la caserne.

 Ces masques respiratoires sont portés par les pompiers dans les situations de feu ou dans les atmosphères toxiques. « Avant chaque intervention, on les teste, pour vérifier si l'étanchéité fonctionne bien. Le port de la barbe ou du bouc n'a jamais posé de problème », rappelle Arnaud Lysak, secrétaire général de la CGT SDIS Oise.

 

1 janvier 2014

1er petite blague de l'année

hier soir ses dérouler le combat entre 2013 et 2014 . Le vainqueur auras le droit d'avoir sa photo dans le calendrier, voici le résultat.

  



2nd place

1er place

29 décembre 2013

Manifestation à Grenoble : les pompiers se relaient au chevet du blessé

Les médecins ne se sont pas encore prononcés. Il est trop tôt pour dire si le pompier blessé  retrouvera la vue. Au cours d'échanges violents avec la police, celui-ci avait eu l’œil crevé par un flash ball. Ses collègues maintiennent le mouvement. 


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L'opération chirurgicale  réalisée l'après-midi même n'avait pas permis de sauver l'oeil du jeune sapeur pompier. Il est toujours hospitalisé au CHU de Grenoble-La Tronche. Il pourra peut-être voir à nouveau de son oeil blessé, mais ce n'est pas encore certain. Son avenir professionnel pourrait être compromis.
"Quand un collègue est à terre, on l'abandonne pas" promet David Dubois, représentant du mouvement des sapeurs pompiers. Depuis qu'il a été blessé, les collègues de Quentin se relaient à son chevet. "C'est le point de départ d'un grand mouvement" prédit encore Frédéric Bologna, de la Fédération Autonome des sapeurs pompiers. Car la grogne ne devrait pas en rester là. 
Une grande marche de soutien est par ailleurs prévue le 4 janvier prochain. Le sapeur pompier blessé devrait être hospitalisé pendant huit jours. 

L'enquête est en cours pour tenter de comprendre quelles sont les responsabilités côté police et côté pompiers. La balle en caoutchouc qui a crevé l'oeil de Quentin 29 ans. Elle aurait ricoché au cours des échanges violents devant la préfecture. 


24 décembre 2013

bon réveillon de noël

 

se soire vous aurez le droit a une intervention pas comme les autres car voici pour se soir le véhicule d'intervention 



mais bon vue qu'il loupe le  lieu d'intervention laisson tombée le pere noël comme CCR noublier pas que son bute est de nous livrer les cadeaux      oui mais  beaucoup on auci fait appel au VSAV  voilas le résultat



ils nous reste plus qu'un recours un seul  


bon réveillon a tous 

23 décembre 2013

Pompiers de Vendée. Le recrutement des volontaires, défi pour l'avenir

Avant les discours des officiels, la traditionnelle cérémonie des remises de décorations et promotion de grades s’est déroulée dans la cour d’honneur du conseil général.


La grande famille des pompiers était réunie, vendredi, à l’hôtel du département, afin de faire le bilan de l’année passée et évoquer l’avenir.Le personnel du service départemental d’incendie et de secours se compose de 2 541 pompiers volontaires (dont 342 femmes), 270 pompiers professionnels, 94 agents administratifs et 330 cadets âgés de 14 à 18 ans. Malgré une forte volonté de grossir les rangs, « nous peinons parfois, dans certains secteurs, à recruter de nouveaux pompiers », concède le président du conseil d’administration, Gérard Villette.

20 décembre 2013

Paris. 200 pompiers mobilisés pour un incendie, 7 blessés legers

Photo prise par un internaute et postée sur Twitter

Un incendie s'est déclaré ce vendredi matin aux alentours de 5h dans un immeuble du boulevard Sébastopol. 7 personnes ont été blessées légèrementPlus de 200 pompiers sont mobilisés pour un incendie qui s'est déclaré dans un immeuble, au niveau du 38 boulevard Sébastopol en plein cœur de Paris.


7 blessés légersAu moins sept personnes ont été blessées légèrement, selon un bilan provisoire, a-t-on appris auprès des pompiers.Les blessés légers ont été intoxiqués par la fumée.L'incendie, qui a démarré vers 5 heures par la cage d'escalier avant de toucher plusieurs étages d'un immeuble de type haussmannien, a été maîtrisé vers 8 h 30.Les habitants ont été évacués vers un bar transformé en centre d'accueil, à quelques centaines de mètres de l'immeuble. Certains rescapés, partis à toute vitesse, étaient en robe de chambre ou pieds nus.

Voir l'image sur Twitter

Deux heures après, ce n'est pas fini ! 200 pompiers et 5 blessés


petite video

http://youtu.be/6Z9WCizv4-M


17 décembre 2013

Aisne. Un ado de 14 ans sauve un enfant d'un incendie

Le feu a éclaté dans un immeuble à la Féré, dans l'Aisne.

Un adolescent de 14 ans, fils d'un sapeur-pompier, a sauvé un enfant de 5 ans des flammes qui ravageaient son appartement.Dimanche matin vers 8h, une jeune femme de trente ans se présente paniquée à la porte de la voisine du dessous : son appartement au troisième étage (l'immeuble en compte quatre) est en feu et son fils de 5 ans y est resté coincé.Le fils de la voisine, 14 ans, prend alors un linge humidifié qu'il place sur sa bouche et s'engouffre dans l'appartement en feu pour récupérer l'enfant."Il est parti en tee-shirt et bas de jogging, explique sa maman, interrogée par L'Union. Je l’ai vu entrer là-dedans et quand j’ai entendu le vacarme des fenêtres, j’ai commencé à pleurer !"Mais son fils s'en sortait plutôt bien : « Je n’y voyais rien mais je progressais et j’appelais : t’es là ? Et il a répondu. Je l’ai trouvé à côté du canapé qui prenait feu. Je l’ai pris dans mes bras, je suis ressorti et je l’ai mis en sécurité… »Tout le monde s'en est sorti. La mère, l'enfant et l'adolescent ont été examinés après avoir été incommodés par les fumées.Aujourd'hui décédé, le père de l'adolescent était sapeur-pompier volontaire. Sur une photo de l'adolescent paru dans le quotidien L'Union, on peut le voir poser devant un casque de jeune sapeur-pompier, même si "a priori" il n'est pas inscrit dans l'Aisne, selon les pompiers du département.

Loiret : deux morts dans une collision frontale et suivi d'un incendie

Ce lundi matin, une collision frontale entre deux poids lourds a fait deux morts, les conducteurs. A bord d’un des camions des produits inflammables. Un incendie s'est déclaré. Le secteur va rester bouclé une grande partie de la nuit

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© F3 Centre

Ce lundi matin, entre 7h30 et 8 heures, deux poids lourds se sont percutés sur la départementale 97 vers Bazoches-les-Gallerandes (Loiret). Un choc frontal extrêmement violent. Les deux conducteurs sont décédés.
L’un des poids lourds, un camion citerne transportait des produits inflammables (gaz liquéfié sous pression). La collision entre les deux véhicules a entraîné une explosion suivie d’un incendie. Les salariés de deux entreprises, situées à proximité, ont été évacués soit 27 personnes. Ils ont été accueillis à la mairie de Bazoches-les-Gallerandes. Un témoin également chauffeur de poids lourd a déclaré avoir vu «  le camion citerne zigzaguer dangereusement sur la route » juste avant l’accident. 

© Capitaine J.Luc Chevallier













Pour l’instant, impossible de dire si l’explosion est due ou non au gaz, ni quelle est la cause exacte de la collision. Une enquête est en cours. Cette intervention a nécessité le déploiement de 70 sapeurs pompiers et une vingtaine de véhicules (hélicoptère de gendarmerie, ambulances, camions de pompiers…). Une cellule chimique radiologique est également intervenue sur place. 

Un périmètre de sécurité a été mis en place, sur un kilomètre, par les sapeurs-pompiers. Dans l'après-midi, une opération de pompage du gaz liquide contenu dans la citerne a été effectuée. La route va rester coupée, dans les deux sens, une grande partie de la nuit. 




© J.C Chesnay


14 décembre 2013

Charente: le coup de sang des pompiers professionnels

La cérémonie de la Sainte-Barbe a été annulée hier soir. Les pompiers professionnels ont manifesté leur ras-le-bol, s’estimant sous-payés.


Une soixantaine de pompiers professionnels ont manifesté leur grogne hier soir à l’occasion de la Sainte-Barbe.

«Vous en connaissez beaucoup qui sont prêts à travailler six cents heures par an gratuitement? On devrait avoir droit aux congés, aux heures supplémentaires et au respect», . Le pompier fait face au président du Sdis , Patrick Berthault, et au colonel Stock, le patron des pompiers de la Charente.

Derrière lui se massent les hommes en colère qui se sont engouffrés dans les locaux de L’Isle-d’Espagnac où aurait dû se tenir hier soir la cérémonie de la Sainte-Barbe, la fête annuelle des pompiers. Annulée au dernier moment.

Quand le préfet et le président du conseil général ont appris que les pompiers avaient prévu un mouvement, ils ont annoncé qu’ils ne viendraient pas. La grogne ne date pas d’hier. En jeu, le rythme de travail très particulier des pompiers professionnels. Quand ils ont des astreintes de vingt-quatre heures, ils ne sont payés que dix-sept heures trente. «On travaille quarante-huit heures par semaine payées trente-cinq.»Un face-à-face tendu«Il y a une notion d’équivalence du temps de travail, justifie Noël Stock. La nuit, ils dorment.» Sauf quand ils sont appelés en intervention. «On n’est pas chez nous, avec notre famille, à faire ce qu’on veut», répond Jean-Christophe Bussière, le vice-président de la Fédération autonome des pompiers, à l’initiative du mouvement.Quand on leur dit qu’il n’y a pas d’argent, les pompiers rétorquent: «Il existe des indemnités compensatoires qui ne sont pas obligatoires. Notre hiérarchie les perçoit, alors qu’ils ont des horaires de bureau, et s’est même votée une augmentation. Les six cents heures non payées qu’on fait en plus, ça représente quinze ans sur une carrière complète.»Hier soir, pendant que le groupe de manifestants faisait éclater des pétards, Patrick Berthault et Noël Stock ont reçu une délégation. Pour dire qu’ils n’avaient rien de plus à proposer que les groupes de travail déjà programmés pour janvier.

13 décembre 2013

Les pompiers veulent mettre fin aux appels abusifs au 18

Le Conseil général des Alpes-Maritimes lance une campagne de sensibilisation auprès du grand public. Objectif, faire diminuer le nombre d'appels inutiles au 18 et réaffirmer la mission des pompiers : gérer les secours d'urgence.

C'est pour lutter contre ce type d'appels abusifs que le Conseil général a décidé de lancer une campagne de communication. Parmi les slogans, "vous respectez leur courage, respectez leur numéro". Car selon le département, ces appels intempestifs peuvent vraiment nuire aux gens qui ont réellement besoin des pompiers.Selon une étude des pompiers des Alpes-Maritimes, 18% des appels ne concernent pas des missions de pompiers (ascenseurs en panne, perte de clés, tapage nocturne). Cela fait beaucoup quand on sait que dans le département, les soldats du feu ont reçu près de 460 000 appels l'an passé.

12 décembre 2013

Reportage Pompier - La Formation

Plusieurs centaines de fonctionnaires departementaux, dont de très nombreux sapeurs-pompiers professionnels, manifestent ce matin place de Verdun à Grenoble.

Photo Le DL

















Les protestataires dénoncent l' allongement du temps de travail et les réductions d'effectifs pratiqués selon eux par le conseil général. Une délégation doit être reçue en préfecture à  11 h 30. 

15h15 : Plusieurs dizaines de sapeurs-pompiers se sont rendus au pas de course en mairie de Grenoble dont ils occupent le hall à l'heure actuelle. Les protestataires ont demandé à voir le maire qui est actuellement à Paris. Ils ne veulent pas quitter la mairie tant qu'ils n'obtiennent  pas d'entretiens avec un élu du Conseil général. Ils bloquent également les voies du tramway.

14h50. Jean-François Gaujour (PS / président du Sdis), en séance publique: "J'ai assisté à l'explosion d'une grille du conseil général ce matin. C'est un acte de casseurs. Cela est inadmissible, la violence sera toujours improductive. Nous ne sommes plus au Moyen-Age".  

14h40. Le rapport "ressources humaines" a été adopté en dix minutes. Les manifestants ne le savent pas.

14h30. La session du conseil général de l'Isère vient de démarrer, sans les élus communistes et écologistes. José Arias (PC): "Nous ne siégons pas parce qu'aucune délégation n'a été reçue. Il n'est pas possible de siéger alors que des personnels départementaux s'inquiètent de savoir comment ils pourront à l'avenir remplir leur mission". Olivier Bertrand (EELV): Nous pensions qu'une délégation allait être reçue. Tant qu'elle ne l'est pas, nous ne siégons pas".


14h10 : les manifestants réunis devant le conseil général viennent d'être durement repoussés par les gendarmes mobiles à coups de gaz lacrymogènes. De nombreuses personnes ont été incommodées, certaines étant prises en charge par les sapeurs-pompiers. La situation est de plus en plus tendue. Par ailleurs, les forces de l'ordre ont été renforcées par une compagnie de CRS. Les manifestants appellent les élus, qui siègent à l'intérieur, à les rejoindre. 

13 h 50 : les manifestants sont toujours devant le Conseil général où doit avoir lieu à 14 heures la séance du budget.

Par ailleurs, une délégation des sapeurs-pompiers pourrait être reçue à 14 h 15 en préfecture.Par ailleurs, une délégation des sapeurs-pompiers pourrait être reçue à 14 h 15 en préfecture.


12 h 10: nouvelle charge des gendarmes mobiles pour faire reculer les manifestants. Situation très tendue devant le Conseil général. 

11 h 45: un sapeur-pompier a été blessé au visage lors de la charge des gendarmes mobiles. Il a été évacué par une ambulance de ses collègues au CHU. Actuellement, jets de fruit et d' oeufs sur la façade du conseil général.

11h30 : alors que des palettes avaient été allumées par les manifestants devant l'entrée principale, les gendarmes mobiles viennent de faire reculer la foule en utilisant de nouveau des gaz lacrymogènes.

11h20 : des incidents viennent d'éclater devant le Conseil Général. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers ont contourné le dispositif de Police et de gendarmerie et sont parvenus aux portes du Conseil Général par une petite rue. Alors qu'ils tentaient d'entrer dans le bâtiment, ils ont été délogés à coups de grenades lacrymogènes par les gendames mobiles.  

11 h 05: certains manifestants ont tenté d enfoncer le portail du Conseil général. Ils ont été repoussés par la police et les gendarmes mobiles à coups de gaz lacrymogène.

10 h 50, les manifestants se trouvent devant le conseil général dont le bâtiment est protégé par la police. Les voies du tram A sont désormais neutralisées.


videos de la manifestation

1  <iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x18bkwl"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x18bkwl_manifestation-des-pompiers-sous-haute-tension-a-grenoble_news" target="_blank">Manifestation des pompiers sous haute tension &agrave;...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/ledauphinelib" target="_blank">ledauphinelib</a></i>

2  <iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x18bvt1"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x18bvt1_c-est-pas-nous-les-nantis_news" target="_blank">&quot;C&#039;est pas nous les nantis&quot;</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/ledauphinelib" target="_blank">ledauphinelib</a></i>

11 décembre 2013

Pompiers : leur guerre du feu

Jeudi soir, les pompiers de la caserne Vion ont dû éteindre un feu touchant trois voitures, à Bagatelle./Archives DDM

Gestions des effectifs, réductions moyens, meilleure organisation… Des questions du quotidien pour les pompiers de la région, qui seront au menu des «7e journée des Sdis», aujourd’hui à Paris, rassemblant l’ensemble des présidents et directeurs des services départementaux d’incendie et de secours. Il y a quelques jours déjà, la commission des finances du Sénat avait appelé à une plus grande mutualisation de leurs moyens. Tirant les conclusions d’une enquête demandée à la Cour des comptes, le sénateur UMP du Var François Trucy, a identifié des «gisements d’économies significatives» : une plus grande mutualisation des achats, accélérer le regroupement des centres de traitement de l’alerte entre les Sdis et avec le Samu, mieux rationaliser les équipements de formation, et enfin agir sur les équipes et moyens spécialisés (la Cour estime par exemple qu’une réduction de 15 % des cellules mobiles d’intervention chimique conduirait à une économie de 8 millions d’euros). Ce métier qui est le rêve de beaucoup d’enfants, est une réalité pour près de 2000 professionnels dans le Grand Sud. Un métier risqué, fatigant, au service de la cité, et pourtant pas à l’abri de la réduction de la dépense publique.
Caserne Vion, rive gauche de Toulouse, près de Saint-Cyprien. La plus grosse de Midi-Pyrénées en nombre d’interventions. L’une des grosses casernes françaises.
150 sapeurs-pompiers professionnels, qui assurent des gardes de 24 heures tous les trois jours, et réalisent près de 11 000 sorties par an.
Jeudi dernier, 20 h 30, les hommes finissent leur repas. Ils sont 35 à travailler en cette nuit glaciale. Après avoir fait leur vaisselle, certains partent à la salle commune, voir le match du TFC, d’autres montent discuter au bocal, une pièce largement vitrée qui donne sur les allées Charles de Fitte et où arrivent les appels d’urgence. Ceux qui sont logés sur place sont déjà dans leurs appartements, leur bip à la poche. Tous doivent être prêts à décaler (partir en intervention) au plus vite.

La fascination du feu

Hormis des catastrophes de ce type, le Graal pour un pompier, c’est le feu. «On est avant tout des soldats du feu, on aime faire un bon feu». Celui qui a prononcé ces mots marque un temps d’arrêt, et se reprend. «Bon, ça pourrait être mal interprété comme termes, surtout pour celui qui a tout perdu dans un incendie, mais c’est vrai que le feu nous fascine, même si ça peut nous prendre la vie».
Le débat reprend, sur les techniques d’approche du feu, sur les Allemands qui ne font pas comme nous, ou sur ces progrès d’architecture qui rendent les feux d’appartements plus dangereux, «car tout est cloisonné, et fait risquer l’embrasement généralisé à l’ouverture de la porte».
Les pompiers peuvent parler des heures de leur métier. Leur passion. Et ils vivent d’autant plus mal leur rapport avec la société qui a changé. «Aujourd’hui les gens se poussent à peine pour nous laisser passer sur la route. Il y a 20 ans, les gens qui nous insultaient restaient à 200 m. Désormais ils nous font face, prêts à nous taper».

Hommes à tout faire

Les soldats du feu ont aussi l’impression d’être parfois bons à tout faire. «Comme on est très polyvalents, les gens nous appellent lorsqu’ils n’ont plus de solution. Presque pour une ampoule à changer…». Laurent confirme, sous forme d’ironie : «Avant, nos ambulances c’étaient des véhicules de secours aux asphyxiés et blessés (VSAB). Maintenant ce sont des VSAV, d’Assistance aux Victimes, parce qu’on peut être victime de tout et de rien, d’une crise d’angoisse ou de la mode».

Réveillé dans la nuit

Il est 2 heures du matin, le standard est toujours aussi apathique. Tout le monde part se coucher. Un lit étroit dans une chambre de garde. Se déshabiller ou pas ? La réponse sera négative, trop peur de rater un hypothétique départ.
Celui-ci viendra à 3 h 20. Un bip sonne dans la nuit. Le lieutenant Rieu tape à la porte. «C’est un feu de voiture, le fourgon part, on le suit».
Direction Bagatelle, les rues sont désertes, le gyrophare bleu se reflète sur les vitrines de quelques magasins. On commence à apercevoir un brasier. «Il y a plusieurs voitures, deux ou trois» estime Patrick Rieu. Trois effectivement, flambant au pied d’une barre d’immeuble. Encadrés par deux voitures de police, les pompiers déroulent leurs tuyaux et commencent à arroser abondamment. «On ne va pas rester trop près, vu la configuration de la rue, on pourrait se faire coincer si ça tournait mal». Le calme est pourtant total. Presque désolé, le lieutenant conclut : «C’est terrible, mais on est obligé de réfléchir comme si on était en guerre…»
Retour à la caserne. Il faut refaire le plein - en eau - du camion, et passer par la case paperasse. Le chef d’agrès, les cheveux encore aplatis par le casque et l’odeur du brûlé accroché à la veste, tape son rapport sur l’ordinateur. Il est 4 h 15. «Je vais essayer de me rendormir, mais c’est pas gagné». Son réveil sonnera à 6 h 30. À 7 heures, une autre équipe prend la relève. Pour une nouvelle journée. De 24 heures.

10 décembre 2013

Un pompier charentais coincé dans un gouffre du Lot

  • Fabrice Couraud, 45 ans, médecin-chef au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Charente.
    Fabrice Couraud, 45 ans, médecin-chef au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Charente.
  • Fabrice Couraud, 45 ans, médecin-chef au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Charente.

  • Fabrice Couraud, 45 ans, médecin-chef au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Charente.
Fabrice Couraud, médecin-colonel des sapeur-pompiers de Charente, est sorti sain et sauf ce mardi vers 13h30 du gouffre Saint-Sauveur à Calès près de Rocamadour où il était coincé depuis lundi soir. Selon France 3 Midi-Pyrénées, le Charentais de 45 ans aurait fait un malaise et n'aurait pas réussi à remonter à la surface lundi soir et était resté dans une poche d'air.
Il a été évacué par hélicoptère à l'hôpital Purpan de Toulouse.
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Fabrice Couraud, 45 ans qui réside actuellement à Magnac-sur-Touvre, médecin-chef au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Charente depuis un an et demi, est coincé depuis hier lundi dans le gouffre de Saint-Sauveur, à Calès, dans le nord du Lot, près de Rocamadour.

Ce médecin lieutenant-colonel effectuait seul une plongée à titre privée. Par ailleurs gérant d'une école de plongée technique à Magnac, ce plongeur "aguerri et averti" dixit le SDIS charentais, prévenu cette nuit, serait sain et sauf, réfugié dans une poche d'air. D'importants moyens sont mobilisés pour le libérer.

9 décembre 2013

10 question sur les sapeurs

En accord avec le SDIS 53, des étudiants font une étude et propose un petit questionnaire (10 questions environ) sur les pompiers et vous. Si vous avez quelques minutes, prenez le temps de le remplir ! 
=>https://docs.google.com/forms/d/1o-mZ0GxGYqwIFcTg173RbzgrWfIYkKor0aFAdVofFMk/viewform

8 décembre 2013

nombres d'intervention en 2011

En 2011 les sapeurs-pompiers ont effectué plus de 4 242 200 interventions (1% de plus qu'en 2010) :
  • 317 900 incendies (-6%)
  • 284 600 accidents de la circulation (-2%)
  • 3 082 400 secours à victime (+5%)
  • 53 800 risques technologiques (-8%)
  • 503 500 opérations diverses (-16%)
  • 3 205 800 victimes prises en charge
 11 623 interventions par jour soit  1 intervention toutes les 7,4 secondes. 

1 décembre 2013

Incendie à Vannes. 50 pompiers luttent contre un feu dans un immeuble

La toiture, refaite à neuf, s'est embrasée. Les pompiers ont dû dégarnir pour intervenir efficacement.

Trois échelles ont été engagées pour lutter contre l'incendie au-dessus des toits.

Une cinquantaine de pompiers sont mobilisés sur l’incendie d’un immeuble en réfection rue SaintVincent. Les secours ont déployé trois échelles au-dessus des toits de l’ancienne mercerie Druelle, qui a fermé ses portes fin 2009.

Un feu de combles

C’est dans les combles de ce beau bâtiment du centre-ville, dont la réhabilitation s’achevait, que le feu a pris en début d’après-midi pour une raison indéterminée. Les premiers pompiers engagés ont attaqué le feu par l’intérieur avant d’être rapidement rejoints par les véhicules à échelle.

Des toits qui communiquent

« La difficulté avec ce type d’intervention, c’est que les toits communiquent et qu’on ne sait pas très bien comment ils sont enchevêtrés », observait vers 15 h, le colonel Cyrille Berrod, patron des pompiers du département. « Nous allons devoir procéder à un dégarnissage de la toiture. »

Les pompiers dégarnissaient la toiture

La priorité des pompiers était de circonscrire l’incendie et de s’assurer qu’il ne communiquerait pas à la toiture du Crédit Mutuel de Bretagne, à l’angle de la rue Porte-Poterne. Alors que les flammes surgissaient des chiens assis, les hommes du feu sapaient la toiture refaite à neuf.
Très vite, les pompiers ont cherché à sécuriser le toit de l'immeuble du CMB rue Porte-Poterne.

Au fur et à mesure, le dispositif est passé d'une trentaine à une cinquantaine de pompiers.